samedi 8 novembre 2014

CETTE VOITURE ET CE CAMION N'ONT PLUS BESOIN DE CONDUCTEURS...!



IMAGINEZ TOUT CE QUI LA ET AILLEURS, DEVIENDRA BIENTOT INUTILE...
NOUS ALLONS VERS UNE FIN DU TRAVAIL QUI DEVIENDRA UN PRIVILEGE RESERVE A QUELQUES UNS, MAIS N'Y ETANT PAS PREPARES, NOUS CONTINUERONS A PARLER IMPROPREMENT DE "CHOMAGE"...

Pourquoi les gouvernements ne parviennent-ils désespérément pas à lutter contre le chômage...?
Tout simplement parce qu'il n'y a absolument aucune anomalie dans le fait que pour un nombre de plus en plus grand d'entre eux, les citoyens se retrouvent libérés de leur charge. Ceci, par le fait des gains de productivité considérables qui ont été effectués, alors même qu'on espérait que ces gains constitueraient des occasions de création d'emploi...

En fait, ces gouvernements indignes espéraient sans l'avouer que ces gains se feraient principalement par une réduction des coûts du travail, en engageant, voire en contraignant, les citoyens à travailler davantage tout en modérant leurs revendications salariales, et en leur infligeant ainsi un niveau de vie de pays moins développés, pour les rendre concurrentiels. Ceci, pour pouvoir afficher une baisse du chômage qui leur auraient assurés de pouvoir se maintenir au pouvoir et de continuer de jouir de cet exercice, et telle était bien leur seule et unique préoccupation, bien éloignée de la défense des intérêts de la nation et de son peuple...

Cependant, les entrepreneurs qui ne désiraient pas affronter les interminables conflits sociaux qui auraient résultés de cette volonté d'infliger à toute une population, une telle régression sociale, ont tout simplement "délocalisé" tout ce qui ne pouvait pas être immédiatement et économiquement robotisé, et ont robotisé autant que possible tout ce qui devait demeurer localisé, comme les activités agricoles. Ceci, de telle sorte que les gains de productivité n'ont fait qu'alimenter encore davantage le chômage, et les exemples ne manquent pas de sociétés parfaitement saines qui se sont pourtant employées à licencier massivement...

Bien sûr, il existe de nombreux autres facteurs pour expliquer la dévastation du chômage, en particulier le fait que les revenus de la spéculation sont devenus supérieurs aux revenus de l'exploitation, de sorte que nombres d''entrepreneurs se satisfont de n'être que des joueurs de casino...
Cependant, il n'empêche qu'indépendamment même de cette calamité et malgré les nouvelles activités et les nouveaux emplois qui ne manqueront pas d'être créés, les gains de productivité vertigineux sont tels qu'il n'existe pas d'espace pour un solde positif des créations d'emploi par rapport aux suppressions...

Qu'on songe un instant qu'alors même que cette activité occupe encore 90% des populations actives de certaines nations, ce qui fait qu'elles ne connaissent pas encore un chômage massif, dans une nation comme la France, 2% de la population seulement suffit à toute la production agricole de ce pays, qui est de plus un des principaux pays exportateurs de denrées agricoles...

Ainsi, le machinisme, l'automatisation et la robotisation ont ils causé une régression spectaculaire des métiers des secteurs primaire et secondaire, entraînant dans les nations les plus développées, un secteurs tertiaire tentaculaire, dernier refuge pour éviter le chômage...

Cependant, les machines et les robots qui se contentaient jusqu'alors de se substituer aux humains pour des charges physiques, sont devenus maintenant intelligents, et déjà susceptibles de se substituer à ces humains pour de nombreuses charges du secteurs tertiaire qui, pour être le dernier touché, ne le sera pas moins violemment que les autres...

Autant dire que le chômage ne va pas cesser de croître encore et encore, jusqu'à atteindre les données du "principe de Paretto" qui fixe à la limite de cette évolution, 20% seulement des citoyens en situation d'avoir un travail rémunéré, la chance des autres se situant dans le bénévolat, certains commencent timidement à l'évoquer...

En fait, le chômage ne va finalement cesser que quant on arrêtera d'utiliser ce terme pour désigner une libération logique de charge qui ne constitue en aucune façon une anomalie économique, mais une anomalie sociale dans une société qui ne s'est en rien préparée pour faire face à ce qui deviendra inexorablement sa réalité...

Oui, nous allons vers une fin historique du travail, qui deviendra le privilège de quelques uns, et tous ceux qui se plaignent aujourd'hui de devoir travailler alors que d'autres vivent d'aides sociales, doivent se consoler car bientôt, et beaucoup plus vite qu'à l'instant ils ne peuvent l'imaginer, il auront la chance de rejoindre dans leur faveur, ces assistés...

Richard Pulvar

dimanche 10 août 2014

PAR DELA LE CHARLATANISME ET LE BARATIN D'UN MINISTRE POURTANT DIT DU "REDRESSEMENT PRODUCTIF", VOICI LA CRUAUTE DE LA REALITE : LA DEMOLITION DE L'USINE PSA D'AULNAY A COMMENCE...!


Née Citroën en 1973, elle devint PSA en 1976, après le rachat de la marque par le groupe Peugeot. Cependant, juste dix ans après avoir battu un record de production en 2004 avec 447 500 véhicules, voila qu'ayant été fermée, elle se trouve démolie en 2014, après que sa production soit tombée en 2011 à seulement 135 700 véhicules, dans une ambiance de récession, de conflits sociaux et de grèves sans fin...

C'est désormais le constructeur chinois Dougfeng qui se trouve être le principal actionnaire de l'entreprise, après que les financiers qui avaient succédé aux héritiers Peugeot à la direction du groupe, l'aient porté au bord de la faillite...

Bien sûr, compte tenu du savoir faire considérable de ce fleuron de l'industrie française dont les Chinois viennent de faire l'acquisition à bon compte, des véhicules Citroën et Peugeot continueront d'être construits, oui, mais en Chine et ailleurs, tout comme les véhicules Renault qui pour déjà 78% d'entre eux, sont construits à l'étranger et certains, revendus sur le marché français...

le paradoxe c'est que les entreprises françaises les plus performantes se portent très bien, en produisant partout ailleurs que dans cette France plongée en plein marasme, ce qui d'un point de vue économétrique, permet d'obtenir des chiffres rassurants mais trompeurs, derrière lesquels les responsables politiques cachent leur totale défaillance...

Ainsi, malgré les belles performances de son constructeur emblématique, Renault, la France qui fut durant des décennies le quatrième pays constructeurs d'automobiles au monde, vient d'être reléguée en quelques années seulement au neuvième rang de ceux-ci, derrière les colosses chinois, américain, japonais et allemand bien sûr, mais également derrière des nations comme le Brésil et l'Espagne qui la dépassent grâce aux filiales de Renault et Peugeot installées dans ces pays...

Voici à quoi nous a conduit l'incompétence, pour ne pas parler de la "trahison" de ceux qui se sont emparés du pouvoir en ce pays, et qui se préparent déjà à nous faire pour 2017, les promesses qu'ils avaient déjà faites en 2007, et rééditées en 2012...

Du fond de ce marasme, et alors que nous somme encore sonnés par cette violente dégringolade dans laquelle nous avons été entrainés, il est encore trop tôt pour les mots d'ordre, mais ils viendront une fois que tous les faussaires seront clairement démasqués... 

Pour l'instant, nous devons déjà bien nous imprégner de l'idée que notre devoir envers nous-mêmes et envers les nouvelles générations nous imposera de nous débarrasser tôt ou tard, et le plus tôt sera le mieux, des malfaisants de toute cette classe politico-médiatique, de ces traitres à la nation, pour que nous puissions nous rétablir dans une nation optimiste, solidaire, créative, entreprenante, généreuse, et pleine d'avenir...

Richard Pulvar

jeudi 30 janvier 2014

ENERGIE THERMIQUE DES MERS (ETM), BIENTOT EN MARTINIQUE..!



Selon le principe dit " de Carnot ", du nom du grand physicien, qu'il désignait lui-même comme étant le "principe de fonctionnement des machines à feux ", et que par ses nombreux développements nous connaissons aujourd'hui comme étant le "second principe de la thermodynamique", une machine thermique nécessite pour fonctionner, de recevoir de l'énergie à une "source chaude", et d'en rétrocéder à une "source froide"...

C'est ce passage de chaleur au travers de la machine, depuis la chaudière jusqu'au condenseur, ou carrément à l'extérieur comme dans les anciennes locomotives à charbon, se produisant dans les machines à vapeur qui étaient alors dites "machines à feu", et qui fut identifié au passage de l'eau dans une machine hydraulique, qui conduisit les physiciens du début du 19eme siècle au concept de "fluide calorique".

Ce concept de fluide calorique fut abandonné à cause de ses incohérences avec celui "d'entropie", mais cependant le principe de Carnot quant à lui est demeuré vrai, une machine thermique ne peut fonctionner que selon la différence de température existante entre une source chaude et une source froide, et le rendement d'une telle machine est d'autant plus élevé, que cette différence de température est grande...

Il ne suffit donc pas qu'il y ait de la chaleur, il faut aussi qu'il y ait du froid, et il faut noter à ce sujet que les 2/3 de l'essence que vous mettez dans votre voiture, servent essentiellement à chauffer l'eau du radiateur qui est chargé de faire du froid en évacuant cette chaleur, et le 1/3 restant servant à propulser votre voiture.

Ainsi, pour pouvoir exploiter l'énergie thermique considérable qui se trouve contenue dans l'eau des océans, surtout dans les mers chaudes qui se trouvent en surface aux alentours de 26 degrés, il faut pouvoir trouver une source froide, et pour cela, il faut aller chercher les eaux en grande profondeur, qui se trouvent aux alentours de 4 degrés, et avec cette différence de température, il est possible de faire fonctionner une machine thermique pour produire de l'électricité...

C'est le grand Jules Vernes qui a popularisé le premier en 1869, et dans son célèbre roman "vingt mille lieues sous les mer", l'idée d'utiliser la différence de température entre les eaux de surface et celles de fond, pour produire de l'énergie, mais c'est le physicien Arsène d'Arsonval, qui a conçu le premier une installation pour cela, en 1880.

Malheureusement, les technologies pouvant être mises en oeuvre à cette époque étaient insuffisantes pour la réalisation de ce projet, et il faudra attendre 1920, pour que l'ingénieur Georges Claude réalise une première installation en Belgique, dont la source chaude était les eaux de refroidissement d'un haut fourneau, et la source froide les eaux de la Meuse. Mais ce n'est qu'en 1930 qu'il réalisera la toute première installation maritime, dans la baie de Mantago à Cuba...

Engagée depuis 2009 dans un projet de reconversion énergétique, pour pouvoir utiliser les sources d'énergies renouvelables considérables dont elle dispose, la région Martinique vient de signer avec la DCNS, le constructeur des navires de guerre français, un contrat pour une étude de faisabilité, et un contrat d'étude d'établissement des caractéristiques d'une installation pilote, installée en mer, et d'une puissance de 16MW, et concernant laquelle la DCNS fera ses propositions en 2014...

Elle sera ainsi la première des régions françaises et une des toutes premières dans le monde, à se lancer dans la grande aventure de l'exploitation de l'énergie thermique des mers, laquelle ne produit aucune pollution, est renouvelable, donc inépuisable, et surtout constante, ce qui constitue un grand avantage par rapport à l'énergie éolienne...

En avant pionniers...!

Richard Pulvar

mercredi 15 mai 2013

Sa politique fiscale met la France en récession, Bercy cherche un pilote



Douze mois après son arrivée à Bercy, Pierre Moscovici a alourdi la facture fiscale des ménages de 20 milliards d’euros en plongeant l’économie française dans la récession ainsi que l’Insee l’a confirmé ce mercredi 15 mai.

Même si son fils est embringué dans une vilaine affaire,  Laurent Fabius est un des rares poids lourds de l’équipe gouvernementale sur lesquels François Hollande peut s’appuyer. Il a profité d’un passage sur RTL pour spécifier que Bercy a « besoin d’un patron » et qu’il le fournira, si d’aventure, il était appelé à Matignon.

Ces déclarations font suite aux commentaires de Ségolène Royal sur les tiraillements récurrents à Bercy.

Sept ministres s’y bousculent : Pierre Moscovici, ministre de l’Economie, Arnaud Montebourg chargé du Redressement productif, Bernard Cazeneuve au Budget, Nicole Bricq ministre du Commerce extérieur, Fleur Pellerin à l’Economie numérique, Sylvia Pinel (Artisanat, Commerce et Tourisme) et Benoît Hamon (Economie sociale et solidaire, Consommation).

Dans un tel sérail, les confrontations d’égo sont inévitables.

Moscovici sur un siège éjectable

L’idée que Pierre Moscovici soit assis sur un siège éjectable n’est plus un tabou. Y compris pour l’intéressé. Certains de ses collaborateurs estiment que son cuir n’est pas assez épais pour résister aux salves qui le frappent depuis des semaines.

Surnommé « dormeur » par certains négociateurs européens qui l’auraient vu piquer du nez lors d’une discussion marathon sur Chypre, il a été désigné « salopard » officiel du gouvernement par le secrétaire national du Front de gauche.

Puis mis en cause par Jean-Luc Mélenchon avant d’être malaxé par les conséquences de l’affaire Cahuzac qu’il fréquentait aussi en maçonnerie. On le dit aujourd’hui fatigué.

Avec Pierre Moscovici c’est tout le bilan économique d’une année de politique économique qui vacille. Et quel bilan !

La France officiellement en récession

Lors de sa première conférence de presse à Bercy, voici un an, l’ancien directeur de campagne du chef de l’Etat cognait fort sur le gouvernement Fillon en épinglant son bilan en matière d’emploi, d’alourdissement du déficit public et de perte de crédibilité européenne.

Un an plus tard, le nouveau locataire de Bercy, n’a amélioré aucun de ces paramètres. Sans doute en raison d’une crise dont il n’était plus possible de sous-estimer les effets. Mais aussi, parce qu’avec 30 milliards d’euros d’impôts en plus, dont 20 milliards à la charge des ménages, le gouvernement a sabré la reprise.

La France est entrée en récession « officielle » le mercredi 15 mai avec un recul de 0,2% du produit intérieur brut au premier trimestre 2013.

Ce tassement  suit  la contraction d’ampleur équivalente du dernier trimestre 2012. Ecorné par la fiscalité et la crise, le pouvoir d’achat des ménages a fléchi de 0,9% en 2012 et la hausse de la TVA provoquera de nouveaux dégâts en 2014 !

- Chômage : les incantations sur l’inflexion de la courbe du chômage se multiplient pendant qu’il continue à monter. Il atteint désormais 10,6 % de la population active et devrait culminer 10,9 % en 2014, selon les dernières prévisions de la Commission européenne, publiées en mai.

Pendant ce temps les plans sociaux se multiplient. Quelques dossiers défendus ont été saisis au vol par Arnaud Montebourg. Florange, Mittal, Dailymotion, les empoignades ont défrayé la chronique.

Pour parer aux coups, Pierre Moscovici affirme que son bilan économique s’améliorera avec le temps grâce aux effets du pacte national pour la croissance, et du crédit d’impôt pour la compétitivité.

Il promet aussi une amélioration liée aux interventions de la Banque Publique d’Investissement.

En attendant, les salariés français vont pouvoir débloquer les fonds acquis au titre de la participation et de l’intéressement dès juillet 2013. On pouvait rêver mieux en matière de hausse du pouvoir d’achat !

- Déficit : Tous comptes faits, le déficit de la France devrait se situer à 3,9% en 2013. Il est à des lieux de l’objectif de 3% du PIB qui devait normalement justifier les 20 milliards d’impôts supplémentaires imposés aux ménages.

Toute cette saignée fiscale n’aura finalement servi qu’à tuer le pouvoir d’achat des classes moyennes.

Le choc a été tel que près d’un Français sur deux estime légitime de frauder le fisc pour préserver sa famille ou son entreprise. selon un sondage publié par Economiematin.fr.

« L’austérité, c’est fini, le sérieux continue » a assuré Pierre Moscovici en apprenant que la Commission européenne accordait 2 ans de plus à la France pour ramener son déficit dans les clous.

Ces 2 ans ont été gagnés moyennant des promesses d’économies. La réforme des retraites va être menée au pas de course pour rassurer Bruxelles. Et il faudra bientôt boucler un budget 2014 bâtit sur une hypothèse de croissance de + 0,8%, hors de portée selon l’avis d’une majorité d’économistes.

- Europe : En installant son équipe, Pierre Moscovici affirmait qu’il allait creuser le sillon européen. En fait de sillon, Pierre Moscovici a creusé une tranchée entre Paris et Berlin.

La guéguerre atteint un tel acmé que la presse italienne a estimé que la rencontre du 3 mai 2013 entre François Hollande et Enrico Letta, nouveau président du Conseil, n’avait d’autre but que de comploter contre l’Allemagne !

La pression est assez forte que Berlin ait été forcé de calmer le jeu. La « relation franco-allemande est essentielle pour nous » a rappelé Angela Merkel en début de semaine.

Creuser le sillon européen ? Dans sa dernière étude, le PewResearch Center estime qu’aucun pays n’est aussi démotivé et désillusionné que la France quant à la construction européenne.

Près de 8 Français sur 10 interrogés (77%) affirment même que l’intégration économique européenne a détérioré la conjoncture. Aujourd’hui les Français tournent le dos à l’Allemagne pour s’identifier à l’Italie, Espagne, et Grèce, des pays faillis !

D’un côté, on trouve l’Europe du Nord (Allemagne, Finlande, Hollande…) et de l’autre, une Europe du Sud préférant la fuite en avant à la nécessité de se réformer.

L’Europe est-elle en train de devenir un vaisseau sans capitaine ? La moitié des Britanniques se prononceraient pour une sortie de l’Union européenne si un référendum sur ce sujet était organisé dès maintenant, selon un sondage publié lundi par le Financial Times en février dernier.

Les Français sont aussi de cet avis. Encourageant, non ?

DL

vendredi 3 mai 2013

Non, la Chine ne pille pas l’Afrique !



Une base de données a récemment révélé les détails de l’aide financière de la Chine à l’Afrique, contredisant l’hypothèse selon laquelle l’Empire céleste tirerait profit sans donner de contreparties à ses partenaires de l’extraction des ressources et des projets liés aux travaux d’infrastructures. 
  
La base de données en question a été rendue publique par le Center for global Development and Aid Data de Washington. Elle recense pas moins de 1.673 projets financiers chinois dans une cinquantaine de pays africains pour la période allant de 2000 à 2011, le tout pour un montant avoisinant les 75 milliards de dollars. Le centre a également produit différents documents comportant même une carte interactive apportant toutes les informations sur les différents projets chinois en Afrique.  
  
« La Chine affirme que ses activités relèvent du secret d’État, et ce projet est une tentative de lever un peu le voile sur ce qui se passe réellement », a déclaré le créateur de la base de données, Andreas Fuchs, sur Reuters
  
Pékin a souvent été l’objet de critiques de la part de l’opinion publique mondiale et a plus d’une fois été accusé d’exploiter l’Afrique en raison de ses ressources naturelles tout en apportant son soutien aux régimes corrompus… des tactiques que l’Occident a du reste utilisées à maintes reprises aux cours des dernières décennies. Mais la Chine a répondu à ses détracteurs en mettant en avant que ses relations avec l’Afrique étaient systématiquement basées sur des rapports d’égal à égal. La base de données du Center for global Development and AidData apporte un nouvel éclairage sur l’aide économique chinoise : la Chine a largement contribué à développer sur le continent africain le secteur de la santé ou celui de la société civile. On dénombre ainsi 149 projets dans le secteur sanitaire pour un montant de 674 millions de dollars et 133 projets d’aides directes au développement pour un montant de 70 millions de dollars. 
  
La coopération économique entre la Chine et l’Afrique a contribué à plus de 20 % de la croissance des pays africains au cours des treize dernières années, a annoncé le 19 avril 2013 la porte-parole du ministère chinois des affaires étrangères, madame Hua Chunying
  
M. Yang Jiechi, ministre chinois des affaires étrangères, a appelé quant à lui le 9 mars 2013 à davantage d’échanges et moins de soupçons et d’accusations vis-à-vis de la coopération entre la Chine et les pays africains. « Si tu veux marcher vite, marche seul ; si tu veux marcher loin, marchons ensemble », a cité M. Yang Jiechi en rappelant un proverbe africain pour souligner l’importance de la coopération avec l’Afrique. 
  
Capitaine Martin 
  

jeudi 2 mai 2013

Nicolas Maduro : l'Europe risque l'explosion



Les pays européens doivent tenir compte des risques d'une explosion politique sous l'effet de la situation économique, a déclaré le président du Venezuela Nicolas Maduro dans un entretien au Monde.

« Ce qui se passe en Europe en ce moment rappelle ce qu'a traversé notre région dans les années 1990: tous les indicateurs sociaux reculaient et cela a amené à des explosions politiques, des révolutions », a déclaré Nicolas Maduro. « L'Europe devrait prendre garde », a-t-il ajouté.

dimanche 28 avril 2013

Cent Dollars un nouveau billet pourquoi ?



Dans l'indifférence générale des non initiés, La Federale Reserve a annoncé que ce nouveau billet de Cent Dollars sera mis en circulation le 8 octobre prochain.

Quelques membres du GATA, dont Bix Weir, voient dans ce nouveau billet américain un changement monétaire majeur.

Écrite en lettres d'or, une partie de la constitution originale des Etats Unis est lisible en bas à droite du billet. Or, la constitution américaine définit que l'unité monétaire de base est le Silver Dollar avec un ratio fixe pour l'or.

Une partie du billet est gravée couleur or : la Liberty Bell et le chiffre 100

La partie gauche du billet est restée dans la lignée des billets précédents de monnaie fiduciaire alors que la partie droite semble vouloir évoquer un étalon or.

Ce serait donc une monnaie de transition… ce qui irait dans le sens d'un scénario évoqué par l'une de nos sources, il y a quelques années, d'une réforme monétaire en deux temps.

Pour mémoire, dans ce premier temps, l'or serait revalorisé aux alentours de 3500-4000$, l'argent probablement vers 150-175$... mais cette dévaluation et monétisation des dettes sera (volontairement) insuffisante pour régler durablement les problèmes. De ce fait, après une courte période de stabilité, qui avait alors été évaluée à 18 mois ou deux ans, la confiance se désagrège et les monnaies sont détruites par une hyperinflation sévère (2016).

L'hyperinflation du Dollar, ancienne monnaie des échanges internationaux, entraine un phénomène similaire pour toutes les monnaies fiduciaires de la planète. Etudiez ce qui s'est passé à Weimar pour comprendre ce que cela veut dire. C'est avant tout une très grande misère généralisée, qui vont générer des désordres sociaux et un basculement vers des gouvernements totalitaires. Pour que ces désordres monétaires amènent à la guerre, il n'y a qu'un pas.

Dans un deuxième temps, après un apaisement des relations internationales, une nouvelle réforme monétaire brutale devait amener l'or à un niveau beaucoup plus élevé, de l'ordre de 10 ou 15 fois sa valeur antérieure avant la phase de destruction monétaire. L'or est alors réservé à l'usage des banques centrales. L'argent, du fait de sa valeur industrielle, n'est pas cette réforme entraînant une phase de stabilité et de prospérité de 72 ans (cycle d'Armstrong).

Ce scénario a été dans les projets de l'oligarchie financière. La Chine, la Russie et leurs alliés souhaitent un passage direct au Bancor, une monnaie indexée sur un certain nombre de matières premières (or, ag, pétrole, cuivre, blé, riz .. ) qui semble beaucoup plus équitable. Pourrons nous éviter la phase de destruction monétaire, de désordre et de guerre ? L'Histoire nous le dira.

Pour l'instant, ils sont en train de dynamiter le système. Le feu d'artifice va être impressionnant. Ne soyez pas dupe des comédies politiques et des mouvements de foule, qui seront orchestrés. Concentrez vous sur la manière de protéger votre famille pendant une période difficile. Pensez qu'il vaut mieux nourrir des affamés et s'en faire des alliés plutôt que de leur tirer dessus. Pensez dés aujourd'hui qu'il vous faudra être généreux demain.

Cyrille Menthalo - expert financier et journaliste