dimanche 23 décembre 2012

Joyeux Noël, Merry Christma, Feliz Navidad


L'AMOUR, UN SACRE CADEAU .★** *
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vendredi 21 décembre 2012

France : tes investisseurs US fichent le camp !


Voici  une nouvelle  qui ne devrait pas faire la une des journaux français … et pourtant  l’information a son importance.

Selon un sondage publié jeudi par la Chambre de commerce américaine en France  (Amcham), l’attractivité de la France pour les investisseurs américains a brutalement chuté en 2012.

En effet,seuls 22%  des  sondés  considèrent  que l’Hexagone  demeure attractif. Une   des raisons invoquées : la crise de l’euro et  l’arrivée   d’un gouvernement socialiste  suite à l’élection de François Hollande. Une  alternance politique  qui a un « impact négatif » pour 65% des décideurs interrogés.

L’étude fait  également  apparaître une nette dégradation de l’attractivité de la France,  56% des réponses de l’année  2011  mettant  en avant une bonne image de la France.  54%  des sondés estiment par ailleurs que la situation dans leur secteur s’est dégradée, contre 35% l’année précédente.

Désormais,   39% des personnes interrogées  considèrent  que leur siège implanté aux Etats-Unis a une perception négative de la France, contre 15% 
en 2011 et 9% en 2010.

Selon  les  sondés, les  décisions du nouveau gouvernement auront un impact négatif  en matière de fiscalité des entreprises pour 85%  d’entre eux et en matière de fiscalité des particuliers pour 73% d’entre  eux. Les mesures pour l’emploi n’auront aucun effet pour 63% des votes  exprimés.

Selon Marc-André Kamel, associé chez Bain et responsable de l’étude, « les responsables qui ont répondu à l’enquête sont très inquiets de l’impact des réformes annoncées, notamment celles qui alourdissent la fiscalité des entreprises et des particuliers. » L’obligation d’accepter des offres de reprise en cas de fermeture de site est également mal perçue.

Seul  point   considéré  comme positif :  les mesures de relance de la compétitivité,   et tout particulièrement  les 20 milliards d’euros de crédits d’impôts destinés aux entreprises.  73 % des investisseurs américains prévoient  en effet   que de telles  décisions  auront un impact positif ou très positif.

« Ce qui est important aujourd’hui, c’est de savoir comment la France va réagir pour mettre en valeur ses atoutsd’innovation et de compétitivité afin d’attirer à nouveau les investisseurs étrangers », tient toutefois  à préciser Marc-André Kamel.  Ce dernier  précisant que les  sondés « sont très favorables à toutes les mesures destinées à améliorer la compétitivité, et la flexibilité du marché du travail. »

Car  tout n’est  pas sombre  pour autant  puisque – fait notable – près d’un quart (24%) des  entreprises concernées  par le sondage ont augmenté leurs effectifs en 2012,  le même  type de progression  pouvant  être  enregistrée en 2013 et 2014. « Ceci est la preuve que la France a des atouts économiques qui, bien valorisés par des politiques publiques et privées, pourront être un levier important de développement économique », a tenu  à ajouter  M. Kamel.
Précisons  que cette étude annuelle a été réalisée par l’Amchan et la société Bain et Company en octobre 2012 auprès des filiales françaises d’entreprises américaines, représentant 39 000 employés et plus de 32 milliards d’euros de chiffre d’affaires.  Les chiffres obtenus  correspondent à la   synthèse de 52 de leurs décideurs.

Elisabeth Studer

jeudi 20 décembre 2012

L'Italie pourrait quitter la zone euro (Berlusconi)



L’ancien Premier ministre italien Silvio Berlusconi a prévenu que l'Italie pourrait être forcée de quitter la zone euro si la Banque centrale européenne (BCE) n'est pas dotée de moyens pour faire baisser les taux.
« Si l'Allemagne n'accepte pas que la BCE soit une vraie banque centrale, si les taux d'intérêt ne baissent pas, nous serons forcés d'abandonner l'euro et de revenir à notre propre devise afin d'être compétitifs », a indiqué M. Berlusconi.
L’homme politique a plusieurs fois abordé le sujet de la sortie de l’Italie ou de l’Allemagne de la zone euro, mais il revenait ensuite sur ses paroles.
Silvio Berlusconi est candidat à un cinquième mandat à la présidence du Conseil, à l'occasion des élections législatives prévues en février.

SMIC : un Noël, à 3 centimes, d’Ayrault !,



«Le salaire minimum augmentera de 3 centimes, l'heure, au 1er janvier, à 9,43 euros (+0,3%),...

.. soit 1430,22 euros bruts mensuels, pour 35 heures, et ses critères vont être revus pour "garantir le pouvoir d'achat" de ses bénéficiaires, a annoncé le ministère du Travail. Cette revalorisation correspond à la stricte augmentation légale, après une hausse de 2% au 1er juillet, dont un coup de pouce de 0,6%.

Au total sur l'année, le Smic aura progressé de 2,3% et "compte-tenu de l'inflation de +1,3% constatée sur l'année, cette hausse globale correspond à un gain de pouvoir d'achat de 1%" pour les 2,6 millions de salariés rémunérés au Smic, précise le ministère dans un communiqué». (Tous les grands journaux d’information)

On peut triturer les chiffres dans tous les sens, calculer tous les pourcentages de l’espoir, additionner, soustraire, multiplier : on en arrive toujours au même résultat : 3 centimes de plus à l’heure, ça n’est même pas «minable», ça devient indécent !

Une aumône ? Surtout pas ! Vous vous voyez déposer délicatement, avec votre plus beau sourire en prime (ça ne coûte qu’aux zygomatiques), trois minuscules petites pièces de cuivre dans l’escarcelle de votre SDF préféré au sortir de la messe de Minuit ? Même pas dans vos pires cauchemars, je suppose…

Un cadeau ? Que nenni ! Vous avez appris, en même temps que l’imposture consumériste du Père Noël et avec moult sanglots à l’appui, que les présents n’existaient pas pour leur valeur intrinsèque mais seulement pour l’intention humanitaire qu’ils manifestaient. OK, mais faut quand même pas pousser Papa Noël dans les aiguilles acérées du Sapin (heu, pas Michel, il semble n’y être pour rien, admettons…) !!!

Un présent symbolique ? Imaginez les braves Melchior, Balthazar et Gaspard, sur leur trente et un de pourpre incarnat, suivre, les yeux lovés sur cette Vénus cuivrée (oui hélas, comme les centimes d’euro !), la route des élus conduisant à la reconnaissance divine pour déposer devant le berceau paillé du fils de Dieu trois minuscules sesterces ne valant même pas le sixième d’un p’tit Wrap chez Mc Do ? Impensable ! Le pape protesterait énergiquement de sa plume virtuelle tremblotante sur Twitter @ Les Rois Mages en Galilée : «Consultez la liste de naissance de «Jésus dans la Crèche», vous avez le choix entre l’or, la myrrhe et l’encens mais remballez illico votre menue monnaie».

Il ne reste donc qu’une supposition : ces 3 centimes d’euros sont une provocation ! Ayrault n’en peut plus de se faire descendre sur les réseaux sociaux (dans la presse papier, c’est plus rare !), il veut qu’enfin tout soit clair et qu’on comprenne une bonne fois pour toutes que son gouvernement n’est qu’un fantoche, un polichinelle de commedia del arte, une marionnette entre les mains des banksters, bref qu’il fait ce qu’il peut mais il peut peu, et qu’on lui fiche enfin la paix : Notre Dame des Landes, Florange, ces idiots de gays qui veulent convoler en stupides noces et Depardieu, qui en rajoute une énorme couche…Non, non, pas possible, pas pensable, pas vivable, il faut qu’il se sorte de ces bourbiers sordides où on l’a fourré à l’insu de son plein gré. Il avait pas demandé ça, il voulait juste promouvoir l’Allemand au pays des Ducs de Bretagne, alors que ça s’arrête par pitié !

Alors, voilà : vous êtes Smicard, je vous offre 3 piécettes pour passer les Fêtes, vous n’allez quand même pas accepter ça, révoltez-vous, hurlez-moi dessus que je puisse passer un p’tit réveillon tranquille loin des tracasseries du pouvoir Hollandais, OK, j’attends, faites un effort, que diable ?
Non ? Rien ne vient, et surtout pas l’insurrection que j’attends ? Mais c’est pas possible, faut que je continue encore et encore, pitié ! Pourtant « Paix sur la terre aux hommes de bonne volonté » je croyais que ça avait une signification ésotérique ? Ah bon, c’est pas pour moi vous dites ???
Bon, j’ai compris. Joyeux Noël, bandes d’égoïstes ! Et faites tintinnabuler vos misérables piécettes pour accompagner le parcours du traineau mythique dans la Voie lactée…

P.S. Nous revenons tout juste de notre joyeuse escapade journalière au Supermarché du coin. Les produits qualifiés de «première nécessité» portant le logo «Top Budget» et ne dépassant habituellement pas un petit euro pièce ont bondi en deux mois jusqu’à 1 euro 10, soit 10 % d’augmentation. Si l’on part du principe alimentaire selon lequel nous avons besoin de 7 d’entre eux pour notre pitance quotidienne, où sommes-nous censés trouver les 7 centimes manquants ? Sous les sabots du p’tit renne au nez rouge, vedette incontestée de la nativité revue et corrigée par Coca-Cola ?

Caroline Courson

samedi 15 décembre 2012

Fitch accorde un sursis au triple A de la France



Contrairement aux deux autres agences de notation, Fitch a choisi de maintenir encore au moins quelques mois la note maximale de la France. Elle adresse des encouragements au gouvernement mais aussi une mise en garde.

Pour l'essentiel, Fitch répète son analyse de la situation française, d'ailleurs partagée par les deux autres agences: le pays reste l'un des grands émetteurs de dette "de référence", mais la crise de la zone euro et le déclin de sa compétitivité, par rapport à l'Allemagne notamment, le pénalisent. 

Elle adresse un satisfecit au gouvernement, saluant "son engagement à mener les réformes économiques" et les mesures déjà mises en oeuvre comme le crédit d'impôt censé doper la compétitivité des entreprises, mais enjoint l'exécutif d'aller plus loin. "D'autres mesures de consolidation seront probablement nécessaires" pour rétablir les comptes publics, et davantage de "réformes structurelles" doivent être mises en oeuvre, juge Fitch.

Pour autant, l'agence considère que "les enjeux de compétitivité (sont) peut-être exagérés dans le cas de la France", alors que le gouvernement de Jean-Marc Ayrault a fait de la lutte contre le décrochage des entreprises françaises l'une de ses priorités. Fitch note que les "performances macroéconomiques sont comparables à celles des autres grands pays +AAA+" et "le déficit courant actuel de 2% du PIB n'est pas excessif". 

L'agence table sur une croissance de 0,3% en France en 2013, contre une prévision gouvernementale de 0,8%, et de 1,1% en 2014, contre 2% pour l'exécutif.

Les dettes de l'Espagne et de l'Italie franchissent des records



La dette publique de l'Espagne a atteint un nouveau record historique fin septembre, à 77,4% du PIB, un niveau préoccupant du fait des taux d'intérêt élevés auxquels l'Espagne emprunte sur les marchés.

La dette du pays a augmenté de 10,7 points par rapport à la même période de l'année précédente, une hausse liée tant à l'administration centrale qu'aux 17 régions autonomes, a annoncé vendredi la Banque d'Espagne.

Le gouvernement prévoit que la dette publique atteigne 85,3% du PIB à la fin de l'année, contre 69,3% à la fin 2011, largement au-dessus de la limite fixée par le Pacte de stabilité de l'UE (60%). Cette prévision ne tient pas compte du prêt européen aux banques espagnoles, dont le premier volet de 37,5 milliards d'euros est attendu dans les prochains jours.

Si cette aide atteignait le maximum prévu (100 milliards d'euros), elle représenterait dix points supplémentaires pour la dette du pays. Le montant final devrait toutefois rester largement inférieur à ce plafond.

mercredi 5 décembre 2012

Des banques instaurent des taux d'intérêts négatifs pour les comptes de dépôt



La crise de la dette n’est pas de tout repos non plus pour les pays qui en sont épargnés. Les pays refuges comme la Suisse et le Danemark sont devenus très prisés par les investisseurs qui recherchent la sécurité pour leur argent. En conséquence, ces pays reçoivent des afflux massifs de capitaux qui ont tendance à faire monter la parité de leur devise, et qui menace à terme leur compétitivité à l’exportation. Pour s’en protéger, ils n’hésitent pas à prendre des mesures inhabituelles. 

Reuters rapporte ainsi qu’en s’alignant avec la Banque Centrale Européenne, et en réduisant de 0,25% ses taux d’intérêt directeurs, la Banque Centrale du Danemark vient de fixer un taux d’intérêt négatif pour la première fois de son histoire. 

Le taux d’emprunt de la NationalBank est ainsi passé de 0,25% à –0,20%. Les banques qui voudront laisser des dépôts auprès de la banque centrale devront donc la payer pour les conserver. « Notre principal souci est l’indexation de la couronne sur l’euro, et nous voulons donc nous assurer que l’effet sur le taux d’intérêt est ressenti », a expliqué Nils Bernstein, le gouverneur de la Banque Centrale danoise à Reuters. 

D’un autre côté, la banque suisse Credit Suisse AG. a informé ses clients qu’elle allait désormais appliquer un taux d’intérêt négatif sur les soldes positifs de certains des comptes de ses clients à partir du 10 décembre. Les devises et les comptes concernés seront communiqués dans les 5 jours, indique la notice. « En raison de la situation actuelle des marchés et après avoir examiné la situation tout au long de cette année, nous avons décidé de commencer à appliquer des taux d’intérêt négatifs sur les soldes des comptes de dépôt au-delà d’un certain seuil » , explique la notice qui a été adressée à sa clientèle. « Nous invitons nos clients à maintenir des soldes de comptes aussi faibles que possible afin d’éviter les charges d’intérêts négatives », poursuit la notice. 

Le Washington Post indique que la State Street Corp. et la Bank of New York Mellon ont également répercuté des taux d’intérêt négatifs sur les encours des comptes tenus en franc suisse ou en couronne danoise. La Royal Bank of Canada a elle aussi indiqué qu'elle allait appliquer des taux d’intérêt négatifs sur les comptes de ses clients tenus dans certaines devises.

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