Affichage des articles dont le libellé est iran. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est iran. Afficher tous les articles

samedi 3 novembre 2012

Les sanctions ont boosté l'économie iranienne (journal italien)



IRIB- Il Sole 24 Ore, journal économique de grand tirage italien, a rallié les rangs de ceux des économistes, qui ne croient pas aux impacts négatifs des sanctions occidentales, sur l'économie iranienne.

"Les pays, qui pensent que l'économie iranienne a, réellement, pâti des sanctions, doivent revoir leur diagnostic. La bourse iranienne, avec 339actions côtées, d'une valeur totale de plus de 100 milliards de dollars, est l'une des plus prospère du Moyen-Orient". Le journal revient sur l'euphorie, qui a gagné, ces trois derniers mois, la bourse iranienne, et qui s'est traduit par une hausse de 30% des actions, au plus fort des sansctions. "La bourse iranienne n'a cessé de suivre une courbe ascendante, depuis cinq ans, et a progressé de 210%". "Comparé à Wall Street (une croissance de 5%) et à la bourse de Milan (une croissance de 61%), la bourse iranienne a battu un record historique". le rapport met l'accent sur la vitalité de l'industrie nationale iranienne, qui, en dépit des sanctions, n'a rien perdu de son aplomb et continue à tourner, à plein régime, pour éviter toute défaillance liée aux sanctions.

samedi 11 août 2012

Vente du pétrole iranien, en hausse, en dépit des sanctions!



Alors que les Etats-Unis ne cessent de battre les tambours des sanctions pétrolières contre l’Iran et prétendent que plusieurs pays et raffineries du monde accompagnent cette politique imposée et unilatérale, les informations diffusées, sur la poursuite de l’achat du brut iranien, les contredisent.Dans ce droit fil, la raffinerie Mangalur de l’Inde a annoncé importer, en août, environ, 2 millions de barils de pétrole, en provenance de l’Iran. En juin dernier, cette raffinerie a importé un lot d’environ 660.000 barils, en provenance de l’Iran. Dans le même temps, B.K.Namdeo, Directeur exécutif de la compagnie indienne Hindoustan Petroleum Corporation limited (HPCL) a affirmé : «Alors que cette compagnie a importé, en juin dernier, un seul lot de pétrole iranien, elle envisage d’en importer, pour le mois d’août, 3 lots, d’un volume total de 99.300 tonnes». La compagnie indienne Hindoustan Petroleum Corporation limited (HPCL) a signé avec l’Iran un contrat de 60.000 barils de pétrole, par jour, au cours de l’exercice financier, et en a importé, jusqu’à présent, 5 millions. L’Inde est le quatrième acheteur de pétrole, dans le monde, et est le deuxième  client de l’Iran, après la Chine. Ce pays a demandé aux compagnies publiques d’assurances de l’Inde de couvrir les pétroliers indiens transportant le pétrole iranien. En moyenne, chaque mois, 10 lots de brut iranien sont exportés vers les raffineries indiennes, sur la côte occidentale de ce pays. Dans le même temps, des sources officielles de la Corée du Sud ont fait part des négociations des raffineries de  ce pays,  pour la reprise des importations de pétrole de l’Iran. Le brut iranien sera transporté par des pétroliers iraniens, couverts par l’assurance iranienne, selon les mêmes sources. Les négociations avec les autorités iraniennes, pour la reprise des importations de pétrole de ce pays se poursuivent, ont annoncé les sources officielles de Hyundai Oil Banque,  SK Energy et le ministère sud-coréen de l’Economie. Le Japon, un autre client du brut iranien  a accepté d’assurer jusqu’à un plafond de 7 milliards 600 millions de dollars, les pétroliers transportant le pétrole de l’Iran. L’augmentation des achats pétroliers des raffineries, indienne, sud-coréenne, chinoise, singapourienne et japonaise, montrent que ces pays font passer leurs intérêts, avant l’application des politiques unilatérales et imposées à l’Iran, par les Etats-Unis. Dans le même temps, pour  faire face aux politiques américaines et européennes, consistant à ne pas assurer les pétroliers,  la RII a décidé de prendre des mesures, comme d’assurer, elle-même, les pétroliers ou d’acheminer son pétrole, par ses propres pétroliers. Quoique que les sanctions soient contraires aux lois du commerce libre mondial, cependant, l’UE a interdit, depuis juin dernier, l’achat du pétrole iranien, en invoquant les inquiétudes que soulèvent les activités  nucléaires iraniennes. Et ce, alors que les Etats-Unis sont contraints d’exempter pas moins de 20 pays, dont le Japon, la Corée du Sud, la Chine, l’Inde, Singapour et quelques autres pays européens, de ces sanctions.

jeudi 2 août 2012

L'Inde accepte d'assurer les convois pétroliers iraniens!



Les sociétés d'assurance en Inde ont accepté d'assurer les camions citernes iraniens qui transportent du pétrole.

Selon Bloomberg, l'Inde est le troisième client du pétrole iranien et il est décidé à offrir une couverture d'assurence aux convois pétroliers de l'Iran qui ne peuvent bénéficier de l'assurance européenne en raison des sanctions. "100 millions de dollars pour chaque envoie, c'est le montant que les firmes indiennes propose à l'Iran " Ainsi la raffinerie Manglor , la plus grande de l'Inde pourra reprendre ses importations du pétrole iranien. 

dimanche 22 juillet 2012

Le premier convoi pétrolier exporté par l'Iran, sous assurance japonaise



Deux pétroliers japonais ont chargé le premier cargo pétrolier de l'Iran, qui doit être exporté, sous la couverture d'assurance maritime du gouvernement japonais.

Avec l'objectif de contourner les sanctions pétrolières de l'UE contre l'Iran et de poursuivre ses importations, en provenance de l'Iran, le gouvernement japonais a chargé deux tankers, du premier cargo de pétrole iranien, sous assurance maritime japonaise. Le gouvernement japonais a conclu, en début de semaine, des contrats avec deux compagnies de transport maritime intérieur, en vue d'assurer l'assurance maritime de deux super tankers japonais, qui doivent transférer, d'ici fin juillet, environ, 3 millions de barils de pétrole iranien, vers le Japon.  A rappeler que l'UE a arrêté, en s’alignant sur les politiques arrogantes américaines, depuis juillet dernier, les services d'assurance aux tankers transportant du pétrole iranien

samedi 7 juillet 2012

L'Iran a trouvé un moyen de contourner l'embargo pétrolier



Les autorités iraniennes ont conclu un accord avec un groupe de compagnies pétrolières européennes sur l'approvisionnement pétrolier à travers un consortium privé, a déclaré ce samedi l'agence de nouvelles iranienne Mehr se référant à la tête de l'association des exportateurs de produits du pétrole et du gaz et de pétrochimie de l'Iran, Hassan Hosroudzherdi.

Selon lui, ce mécanisme permettrait à l'Iran d'exporter à partir de 400.000 jusju' à 500.000 barils de pétrole par jour. Grâce à un consortium, l'Iran vendra environ 20% du pétrole exporté. Les détails du mécanisme et les noms des entreprises européennes n'ont pas été divulgués.

La National Iran Oil Company (NIOC) était un monopole dans l'exportation de pétrole, mais avec l'introduction de l'embargo sur le pétrole de l'UE, en désirant de contourner les sanctions internationales, les autorités iraniennes ont permis de vendre du pétrole via des sociétés privées.

dimanche 19 février 2012

L'Iran cesse ses ventes de pétrole à la France et au Royaume-Uni 19/

L'Iran a cessé de vendre du pétrole aux compagnies pétrolières françaises et britanniques, a déclaré dimanche le porte-parole du ministère iranien du Pétrole, Alireza Nikzad, cité par le site officiel du ministère. "Les ventes de pétrole aux compagnies britanniques et françaises ont cessé", a déclaré M. Nikzad.

mercredi 15 février 2012

Pétrole: l'Iran suspend ses livraisons à six pays européens (TV)


En riposte aux sanctions de l'Union européenne, Téhéran suspendra ses livraisons de pétrole à six pays européens, à savoir la France, l'Italie, l'Espagne, la Grèce, le Portugal et les Pays-Bas, rapporte mercredi la chaîne de télévision iranienne Press TV.

Les ambassadeurs français, italien, espagnol, grec, portugais et néerlandais ont été convoqués mercredi au ministère des Affaires étrangères iranien pour apprendre que l'Iran allait revenir sur ses ventes de pétrole à leurs pays, lit-on sur le site de Press TV.

L'essentiel des importations de brut iranien (près de 68%) revient à la Grèce, à l'Italie et à l'Espagne. En Grèce, la consommation de pétrole iranien atteint 35%. Selon le Financial Times, en 2011, les pays de l'Union européenne ont acheté à l'Iran en moyenne 600.000 barils de brut par jour.

Le 23 janvier dernier, le Conseil de l'Union européenne a approuvé l'adoption d'un embargo sur les livraisons de brut iranien afin d'obliger Téhéran de coopérer avec la communauté internationale sur son programme nucléaire controversé. Les pays de l'UE doivent cesser d'importer du pétrole iranien avant le 1er juillet prochain.

jeudi 2 février 2012

Pétrole: l’Iran accepte d’être payé par l’Inde à hauteur de 45% en roupies



L'Iran a accepté de recevoir 45% des versements pétroliers de l'Inde en roupies, qui seront transférés via une banque indienne hors de portée des sanctions américaines et européennes, a rapporté jeudi le quotidien The Indian Express.

Les deux pays ont choisi la banque UCO Bank, dont le siège est à Calcutta (est), pour le versement d'une partie de la facture annuelle de l'Inde estimée à 12,68 milliards de dollars, selon le quotidien qui ne cite pas de sources.

L'Inde paie actuellement 20% de ses importations iraniennes de brut en roupies. Les 80% restants sont versés en euros via une banque turque, la Turkiye Halk Bankasi.

Mais New Delhi, qui a annoncé son intention de continuer à acheter du pétrole à l'Iran, a dit craindre que ce canal turc ne puisse plus être utilisé pour payer le pétrole iranien en raison des nouvelles sanctions européennes liées au programme nucléaire de Téhéran.

Les pays de l'Union européenne se sont mis d'accord le 23 janvier pour imposer un embargo pétrolier graduel sans précédent contre l'Iran ainsi que pour sanctionner sa banque centrale afin d'assécher le financement de son programme nucléaire.

L'Iran est le deuxième plus important fournisseur de pétrole à l'Inde après l'Arabie saoudite, assurant environ 12% des besoins de ce pays en plein développement. L'Inde est aussi l'un des principaux clients du pétrole iranien avec environ 400.000 de barils de pétrole achetés par jour.

mercredi 4 janvier 2012

Iran: le rial reprend 21% face au dollar en deux jours


TEHERAN - Le rial iranien a repris mercredi 21% face au dollar en deux jours après l'intervention de la Banque centrale, selon un site spécialisé.

Un dollar était vendu à 14.000 rials mercredi contre 17.800 rials lundi.

Le ministre de l'Industrie, du Commerce et des Mines, Mehdi Ghazanfari, avait déclaré mardi que le gouvernement avait demandé à la Banque centrale d'injecter des dollars sur le marché et qu'elle a promis de le faire.

Le rial avait déjà repris mardi le terrain perdu face au dollar la veille lorsqu'il avait enregistré une chute de 12%.

La hausse du dollar était due à des effets psychologiques. Vous allez observer une baisse du dollar dans les prochains jours, avait déclaré mardi le président de la Banque centrale, Mahmoud Bahmani.

Il a ajouté que le gouvernement envisageait une série de mesures pour contrôler le marché de change.

Deuxième pays producteur de l'Opep, l'Iran tire 80% de ses rentrées de devises de ses exportations de pétrole, soit environ 100 milliards de dollars pour l'année iranienne en cours (mars 2010 - mars 2011).

Le budget du pays a été calculé sur la base d'un dollar à 10.500 rials.

Les sanctions internationales ne créent aucun problème économique pour le pays. Les ennemis savent cela et cherchent à créer des tensions psychologiques, mais nous ne devons pas faire leur jeu, a lancé M. Bahmani, en conseillant aux Iraniens de ne pas acheter des dollars.

Le président américain Barack Obama a promulgué samedi une loi de financement du Pentagone qui renforce les sanctions contre le secteur financier de l'Iran, afin de l'inciter à abandonner son programme nucléaire controversé.

Les nouvelles mesures prévoient d'autoriser M. Obama à geler les avoirs de toute institution financière étrangère qui commercerait avec la Banque centrale iranienne dans le secteur du pétrole.

L'Union européenne réfléchit parallèlement à un possible embargo sur le pétrole iranien.



afp