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lundi 8 avril 2013

"Le 13 avril 2013....STOP À L’IMPOSTURE FINANCIÈRE DES BANQUES


Nous ne voulons plus payer ce système de dettes odieuses privées et publiques qui nous asservit, entraîne des destructions écologiques, lamine les principes démocratiques et les droits sociaux, entretient les communautarismes, provoque les conflits militaires et conduit aux guerres civiles.

Nous ne voulons plus payer ni la corruption des États ni le totalitarisme des marchés boursiers qui répondent à la contestation par la coercition, avec des politiques dites sécuritaires (en réalité de surveillance et de répression policières) et appuyées de discours de plus en plus déshumanisants, ouvertement xénophobes, racistes et fascistes, à travers les bandes armées et les milices mafieuses qu’ils favorisent.

Nous disons NON !…

Lien de l'événement ou vous trouverez les villes qui se mobilisent : https://www.facebook.com/events/459217494141641/ "

dimanche 31 mars 2013

Reportage "belge" sur la dette publique. Est-ce que nous vivons au dessus de nos moyens ? A qui profite vraiment la dette ? Tentative de réponse.


Ce reportage explique ce qui se cache derrière l'épouvantail de la dette publique et les politiques d'austérité que les gouvernements européens présentent aux citoyens comme inévitables. Plusieurs témoins et spécialistes belges, grecs, portugais, français, irlandais lèvent l'écran de fumée et avancent une proposition concrète : un audit citoyen de la dette.

Réalisation : Yannick Bovy -- Décembre 2012 -- 28 mn.

Images additionnelles extraites des documentaires "Debtocracy" et "Catastroïka", avec l'autorisation solidaire des réalisateurs, Aris Chatzistefanou et Katerina Kitidi. www.catastroika.com

Une émission proposée par la FGTB wallonne et produite par le CEPAG.

samedi 29 décembre 2012

REFLEXIONS SUR LE BUDGET DE L'ETAT, LA DETTE




Pourquoi un État devrait-il dépendre de ses concitoyens pour obtenir son budget ?
Pourquoi les banques, elles, peuvent prêter de l'argent "virtuel" ? Ne dépendant aucunement de notre budget ?
Pourquoi ne pas faire la même chose pour l’État ?

Dans un nouveau système...

En imaginant un budget virtuel pour chaque état, proportionnel à leurs démographies respectives, on donne l'opportunité à ce dernier de nourrir et protéger décemment son peuple. Je suis pour la séparation du budget de l'état et celui du peuple, à la manière du budget des banques indépendant de nous.

Afin d'éviter des dépenses outrancières astronomiques, il serait naturel d'autoriser l'état à investir dans des constructions, rénovations, sécurité et administration ce dont il a besoin par rapport au nombre de ses citoyens concernés.

On pourrait calculer, non pas en terme de budget monétaire, mais en terme de pourcentage. Exemple : un état qui finance exactement ce dont son peuple a besoin consisterait une dépense de 1. 1 sur 1: l'équilibre parfait. Si l'état dépense moins que ce dont il a besoin, alors son rapport serait par exemple de 0,8/1. S'il dépense abusivement, dans des buildings de luxe ou autre dont personne n'a réellement besoin, alors son rapport deviendrait 1,7/1 par exemple. On leur fixerait une limite à ne pas dépasser dans un sens comme dans un autre (pas moins d'un quart en moins que ce que réclament les citoyens, pas plus d'un tiers supplémentaire qui serait néfaste à l'environnement causant de nombreuses déforestations pour les constructions, ou bien un trop gros budget militaire favorisant la répression et la guerre.

A quoi rime la dette ?

Des peuples qui remboursent des dépassements dont ils ne sont pas coupable, et qui restreint la sécurité, l'équilibre et le bon fonctionnement de leur pays. En fait, inutile de chercher, je ne vois pas de logique car tout simplement il n'y en a pas.

Ce que je propose est un système logique d'une pure évidence. D'ailleurs, ils le pratiquent déjà, mais pour les banques. Alors, qu'attendent-ils ? Est-ce là bien de la mauvaise foi que de ne pas se préoccuper des malheurs et du déséquilibre de "leur" humanité ?

Ainsi, chaque pays serait égal en budget, proportionnel par rapport à sa démographie. Et s'il y a un baby-boom, elle s'adaptera automatiquement et instantanément. Notre nombre n'est pas un problème, très loin de là, c'est le système actuel et sa gestion qui en est un. Nous ne sommes pas un problème, si nous voulons bien prendre des mesures logiques et adaptées à la surpopulation mondiale. Il y a de la place pour tout le monde, et assez de nourriture pour rassasier plusieurs planètes. Alors pourquoi des millions d'humains meurent de faim chaque jour ? Je leur poserais bien la question.

Avec ce système très simple et logique de budget proportionnel au peuple, il n'y a aucune faille possible. Essayez d'en trouver, je vous invite à y réfléchir, mais il sera impossible d'en trouver une. Cet objectif est bien centré sur nos besoins essentiels, vitaux, et obligatoires, qui sont d'entretenir une qualité de vie optimale pour tous.

Revenons-en à nos moutons...

Donc dans ma proposition de "budget proportionnel", prenons un exemple concret : un pays contient 60 millions d'habitants. Le pays aurait donc besoin d'environ 60 000 écoles primaires (tenant compte du nombre d'enfants du pays). Il faut tant de policiers, tant de logements, etc. Si le pays construit ce qu'il faut, il aura un bon rapport de 1/1. Quoi de plus naturel, simple et logique ?
De plus, le budget étant compté au pourcentage, inutile de parler d'argent ici. Donc l'état n'a strictement aucun intérêt à sous-développer son pays pour économiser !!!
Inversement, inutile d'espérer construire des Dubai partout : à la manière d'un budget économique, si l'état souhaite abuser du système et faire une proportion de 3/1, ce n'est tout bonnement pas possible. Il n'aura pas les autorisations de constructions car son peuple n'a pas besoin de tout ça. Il faut penser qu'il n'y a pas que le peuple dans la vie, il y a la PLANETE AUSSI ET SURTOUT !!!!!

Que pensez-vous de cette idée de rénovation du système et du budget de l'état ?
Moi je vais vous dire mon avis :

A la poubelle les PIB !!! Aux chiottes les impôts ! Aux oubliettes la dette ! Adieu récession ! Plus de malnutrition !! Et la misère ? Annihilation !!!

mercredi 15 août 2012

La loi Rothschild/ Pompidou, cause de l'endettement de la France


Georges Pompidou a été le directeur général de la banque Rothschild ; il en était le valet, il n'est par conséquent pas étonnant qu'il ait fait cette loi du 3 janvier 1973 qui interdit à l'État français de battre monnaie et qui a endetté la France d'une façon structurelle et incommensurable auprès de banques privées comme la banque Rothschild.

Prisonniers de la dette ?

mercredi 18 janvier 2012

Jean-Louis Borloo veut poursuivre les agences de notation


PARIS (Reuters) - Le député du Nord Jean-Louis Borloo envisage une action en justice contre les agences de notation ayant attribué depuis 2003 la note de crédit AAA, la meilleure possible, aux structures de titrisation portant des prêts dits "subprimes", accusées par les experts d'être à l'origine de la crise de 2008.

"La grande crise que nous avons connue et qui a ruiné nos économies (...), elle est venue parce qu'un monde spéculatif s'est mis en place", a déclaré mercredi l'ancien ministre de l'Ecologie de Nicolas Sarkozy sur RMC.

"Ces entreprises de notation ont été des acteurs spéculatifs pendant des années. Il y a des règles dans notre pays de responsabilité civile et (il faut) que des tribunaux nomment des experts pour évaluer les conséquences du travail de ces agences. On leur demande de réparer leur préjudice", a-t-il ajouté.

Jean-Louis Borloo n'a pas précisé les modalités de sa démarche mais a souligné que l'agence Standard & Poor's, qui a décidé la semaine dernière d'abaisser les notes de neuf pays de la zone euro, ferait partie des entités éventuellement poursuivies.

Matthias Blamont

lundi 16 janvier 2012

Dette: le Vatican critique les agences


Le banquier du Vatican, Ettore Gotti Tedeschi, a jugé aujourd'hui sur Radio Vatican que les agences de notation devraient être "davantage conscientes de la gravité et des conséquences" de leurs évaluations sur les pays qu'ils "pourraient expliquer beaucoup mieux". Interrogé sur la récente dégradation de la note de neuf pays européens, dont la France et l'Italie, par Standard and Poor's, le président de l'Institut des oeuvres de religion (IOR) a aussi invité l'Europe et les Etats-Unis à trouver "ensemble" une issue et "un système de relance de l'économie pour retrouver la compétitivité".

Dans cette interview, M. Gotti Tedeschi revient sur les fondements de la crise économique et financière mondiale: "nous avons coupé le monde en deux. Nous avons créé un monde de consommateurs en Occident et de producteurs non encore consommateurs en Orient", a-t-il tranché. Samedi, sous le titre "Moment suspect", le quotidien du Vatican, l'Osservatore Romano, avait critiqué la décision de l'agence américaine, intervenue "au moment même où les marchés montraient de légers signes d'amélioration à travers une détente (des taux obligataires, ndlr) sur les titres de dette publique".

"Avec un sens du calendrier parfait et suspect, l'attaque est arrivée", remarquait le quotidien. "Une décision attendue en partie mais qui pourrait avoir l'effet d'un dur revers pour l'Europe engagée dans la lutte contre la crise", estimait-il, en soulignant que "Pékin elle-même a soulevé des doutes sur la crédibilité des agences de notation". Le Vatican et le pape lui-même ont déploré que les marchés financiers imposent leur loi, et préconisé plus de régulation au niveau mondial.


afp

dimanche 15 janvier 2012

L’escroquerie de la dette publique signe la mort de la démocratie : l’incroyable cécité volontaire des médias"


C’est le point aveugle du débat : la dette publique est une escroquerie ! En cause, la loi Pompidou-Giscard de 1973 sur la Banque de France, dite « loi Rothschild », du nom de la banque dont était issu le président français, étendue et confortée ensuite au niveau de l’Union européenne par les traités de Maastricht (article 104) et Lisbonne (article 123). D’une seule phrase découle l’absolue spoliation dont est victime 99% de la population : « Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la banque de France ».

En clair, la Banque de France a désormais interdiction de faire crédit à l’État, le condamnant à se financer en empruntant, contre intérêts, aux banques privées, au lieu de continuer à emprunter sans intérêt auprès de la banque de France qui lui appartient.

Depuis l’application de ce principe, la finance et son infime oligarchie donnent la pleine mesure de leur asservissement des peuples, en une spirale exponentielle d’accroissement des inégalités. Le pouvoir est désormais aux mains des créanciers privés, qui l’exercent au bénéfice exclusif d’intérêts particuliers, quand la puissance publique a renoncé à son devoir de protéger l’intérêt général. La démocratie, étymologiquement pouvoir du peuple, est morte. On le voit en Grèce, en Irlande, au Portugal, en Espagne, en Italie, en France… Qui gouverne ? « La troïka », Union européenne, Fond monétaire international et Banque centrale européenne, resserrant toujours davantage son emprise jusqu’à l’étranglement des peuples.

Et l’on pérore sans fin sur les plateaux de télévisions, sur les ondes et dans les colonnes de la presse sur « l’insupportable fardeau de la dette », « la France en faillite », « les nécessaires sacrifices », que « nous ne pouvons pas continuer à vivre au-dessus de nos moyens » et que, d’ailleurs, « les Français l’ont compris ». Inlassable propagande des conservateurs-libéraux ? Bien sûr, mais relayée par le silence complice des médias. Et c’est ainsi que s’imposent dans l’opinion les apparentes évidences biaisées qui prétendent l’austérité inéluctable, contre la justice et l’intelligence.

Deux ans d’austérité en Grèce déjà, pour quel résultat ? Avec toujours la même justification simpliste et manipulatrice, résumée par la question posée par un journaliste d’Europe 1 à Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche à la présidentielle : »Mais comment des pays européens endettés peuvent-ils faire autrement pour réduire leurs déficits ? »

Un graphique pour illustrer le propos, qui montre l’hallucinante évolution de la courbe de la dette publique.


« Ainsi, entre 1980 et 2008, la dette a augmenté de 1088 milliards d’euros et nous avons payé 1306 milliards d’euros d’intérêts », résume Mai68.org. Faisons la soustraction : sans les intérêts illégitimes encaissés par les financiers privés, la dette publique française se serait élevée, fin 2008, à 21,4 milliards d’euros – au lieu de 1327,1 milliards ! Un escroc peut-il rêver pareil butin ? Et personne ne dénonce jamais ce scandale absolu ! A part Mélenchon et l’extrême droite – qui ne le fait que par opportunisme, étant entendu qu’elle a toujours été au service zélé du capitalisme libéral et ne remettra donc jamais en cause son empire… Mais les éminents confrères ? Les Calvi, Barbier, Demorand, Joffrin, Apathie, Bourdin ou qui savons-nous encore ? Ceci ressemble bien à une omerta. Et à une honteuse trahison de leur mission d’informer.