lundi 6 août 2012

Voici comment gagner jusqu’à 341 %, par an, pendant que se prépare la 3e Guerre mondiale!


On l’a échappé belle ! Tout le monde le sait : toutes les banques centrales de la planète impriment des tombereaux de monnaie papier adossée à rien ; comme la vitesse de circulation de la monnaie a battu un nouveau record la semaine dernière (àla baisse) depuis 1959, cela ne se reflète pas encore dans les prix. La preuve : l’INSEE (Institut national de la statistique et des études économiques), en France, nous confirme que «les prix à la consommation sont stables en juin 2012», avec une augmentation de seulement 1.9 % par an. Sauf que cette hausse de prix modeste n’est possible qu’en réduisant les quantités. Dans le génial blog de Pierre Jovanovic, on constate par exemple que le pot de Nutella n’a peut-être augmenté que de 1.9 %, si on ne regarde que le prix ; en revanche, la quantité de pâte à tartiner chute de 12 %, d’un kilo à 880 grammes. Payer un prix de 100, pour un kilo, ou payer 101.9 pour 880 grammes, cela fait du coup une différence de 16 %, qui aura échappé à nos experts nationaux en statistique.

La lettre qu’il ne faut surtout pas montrer aux chercheurs de l’INSEE

 Bien entendu, un pauvre pot de Nutella n’est pas représentatif du panier de la ménagère, c’est simplement anecdotique. En revanche, cette missive de Selecta à sa clientèle couvre l’évolution récente des prix du plastique, du lait en poudre, du cacao,du pétrole, du café, du blé, du jus d’orange et j’en passe ; en voici une copie ci-après. Le problème, voyez-vous, c’est que la machine tourne à vide ; chaque fois que l’on augmente la dette de cent unités dans nos sociétés riches, seulement 43 unités de richesse sont créées, pour un déficit de 57 %. En effet, au second trimestre 2012, les États-Unis ont ajouté 274.3 milliards de dollars de dettes pour 117.6 milliards de dollars de produit intérieur brut.

Cela signifie qu’acheter une unité de croissance coûte 2.33 unités monétaires ; c’est comme une machine à sous qui, chaque fois que vous jouez cent pièces, vous en rendrait 43. Donc après un cycle (un trimestre), votre perte est de 57 %. Après deux itérations (six mois), il vous reste 18 % (perte : 82 %), après trois trimestres il vous reste 8 % pour une perte de 92 % et après un an il vous reste trois pièces, les autres 97 % ayant été encaissés par le casino, en d’autres termes les initiés qui savent ce qu’ils font, contrairement à vous.

Jean de La Fontaine avait déjà compris le mécanisme ; et vous ?

Et comme les politicards adorent jouer à «qui perd gagne», conformément aux instructions de l’hyperclasse qui accorde des crédits aux pauvres (contribuable, consommateur etc.) avec de l’argent créé à partir de rien et générant des intérêts qui l’enrichit davantage, nous irons ainsi joyeusement jusqu’à l’effondrement. Avant que tout cela soit terminé, la Banque de France aura probablement déjà vendu son or (comme l’envisage La Tribune) à l’hyperclasse ; comme celle-ci ne souhaite pas payer trop cher, elle s’arrange pour maintenir le prix de l’or à un niveau bas pour l’instant. Ce prix explosera une fois tout l’or public ramassé, afin d’enrichir encore davantage les possédants. Dans une fable de Jean de La Fontaine (Le Singe et le Chat), un singe malin demande au chat de retirer les marrons du feu avec sa patte ; pendant que le matou se brûle les paluches, le primate se régale. Nous venons d’en voir plusieurs exemples. D’abord avec l’inflation qui, comme chacun le sait, n’est qu’un transfert de richesses ; pour savoir si vous en serez la victime.

Une autre manière de gagner de l’argent sans risque

Ensuite il y a l’or, acheté par le contribuable et subtilisé par l’hyperclasse, comme l’explique très bien l’article de La Tribune mentionné plus haut ; enfin, il y a la guerre. Voici comment cela se passe : le contribuable donne son argent pour financer le conflit, ainsi que la vie de ses enfants. Si le pays qui est agresseur gagne, l’hyperclasse met la main sur les gisements pétroliers, les filons aurifères et tout le reste ; si l’attaquant subit une défaite, les possédants n’auront rien perdu, surtout s’ils ont encore misé en parallèle sur la hausse du pétrole (comme lors de l’intervention en Irak) ou sur des actions de fabricants d’armes peu avant le conflit. C’est ainsi qu’il faut comprendre ce qui s’est passé, en Libye, récemment, ce qui est en train de se dérouler, en Syrie, et ce qui devrait, bientôt, avoir lieu, en Iran, où le chef spirituel a appelé la population, pour la première fois, à se préparer à la guerre et à la fin du monde, tel qu’on le connaît, à l’heure actuelle. 

Sommes-nous en juillet 1914 ?

Comme le note David Ignatius dans le "Washington Post", une leçon de 1914 consiste à éviter un processus automatique d’escalade du conflit, si on ne souhaite pas provoquer une nouvelle guerre mondiale ; une solution serait de disposer de l’équivalent du fameux «téléphone rouge» de l’époque de la guerre froide, installée après la crise de Cuba. Mais un téléphone, de quelque couleur qu’il soit, ne suffit plus dans un monde multipolaire ; déjà, la Chine envoie des navires de guerre vers la Syrie, l’armée russe semble déjà prête à en découdre, la Syrie aurait éliminé Bandar ben Sultan (le chef des services secrets saoudiens), en réponse de quoi l’Arabie saoudite aurait annulé les congés militaires pour le reste de l’été (comme le dit David Ignatius dans l’article précité), tout comme l’armée israélienne d’ailleurs, tandis que Hillary Clinton affirme que «le temps est compté».

Nous nous préparons donc à une guerre avec l’OTAN (USA, Israël, Arabie Saoudite, Angleterre, France etc.) d’un côté, la Chine, la Russie, la Syrie et l’Iran de l’autre, autrement dit une troisième guerre mondiale. C’est ce qui pousse l’expert Webster Tarpley à poser la question suivante : sommes-nous en juillet 1914 ?

Le chemin est tracé 

Comme le note Webster, l’assassinat de l’archiduc François-Ferdinand et de sa femme avait eu lieu, le 28 juin 1914, mais la guerre n’a été officiellement déclarée que le premier août de la même année ; elle conduira à la boucherie que l’on sait, à l’hyperinflation de la période Weimar, à la montée d’Adolf Hitler et à la Seconde Guerre mondiale, entre autres. D’un autre côté, c’est aussi à la suite de tout cela que l’on imaginera trente années plus tard (en 1944) les accords de Bretton Woods, selon lesquels la création de monnaie est ancrée à de l’or ; les États-Unis dénonceront unilatéralement ces accords, le 15 août 1971, après une trentaine d’années de prospérité que l’on nomme aujourd’hui les Trente Glorieuses. Voilà donc notre chemin tout tracé : nous allons tout détruire, tant les hommes (les pauvres, pas les riches) que la monnaie, avant de reconstruire sur du solide (peut-être dans les années 2040) pour un certain temps ; au cours de la période à venir, il s’agira pour vous d’abord de survivre (tant physiquement que financièrement), et ensuite de profiter de conditions exceptionnelles de marché.

Conclusion

Avant de nous quitter, un petit point sur cette dernière formation des «Tortues», qui devrait avoir lieu bientôt : le nombre de personnes ayant manifesté leur intérêt initial dépasse déjà la quantité raisonnable que nous nous étions fixé, merci à tous de votre enthousiasme. Comme certains individus n’ont pas encore confirmé leur participation définitive, il existe encore une possibilité pour quelques personnes de s’inscrire, si cela se fait rapidement ; si vous hésitez, le mieux est de consulter ce document qui contient notamment des témoignages de participants à des éditions précédentes. Une fois décidé, si votre intérêt se confirme, merci d’envoyer un message à tortue@insidealpha.com en cliquant ici pour manifester votre intérêt (le lien génère un message électronique, qu’il vous faut encore envoyer), si possible rapidement ;selon la manière d’appliquer la méthode, les performances vont de 19 %, par an, au minimum, jusqu’à 341 %, par an, au maximum, d’après ce qu’en disent les « Tortues ». Le tout est possible en n’étant actif qu’une seule fois par mois, pendant environ 20 minutes, que le marché soit ouvert ou non, à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit. En bref : les «Tortues» sont des investisseurs qui n’ont rien à craindre des marchés à venir, qui ont du temps pour jouir de la vie, voire pour se préparer à des temps plus difficiles, si nécessaire...

Merci de votre confiance !

Cordialement

Marc Mayor


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